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  • Donnez-Vous Le Droit d'Être Humain




    Voilà La phrase choc que j’ai retenue après l’écoute d’une autre conférence de Lise Bourbeau. Elle a une façon de parler un peu trop speed, tant elle est passionnée par ce qu’elle enseigne, que par moments, c’est un peu soulant. A moins que ça ne soit tout ce qu’elle fait remonter à la surface ! Je dois veiller à ne pas tomber dans la culpabilité et m’aperçois que ça n’est pas du tout évident ! Pour cette raison, la phrase titre a fortement résonné en moi et m’a permise de pouvoir m’endormir.

    La machine à laver des voisins tourne et il est 5h ! Je crois que je vais pousser ma gueulante ! Me donner le droit d’être humaine ! Je ne l’ai pas fait vendredi dernier parce que j’avais du monde à la maison mais là, je vais leur coller la musique à fond, claquer les portes et leur dire mon ras le bol. J’ai hésité pour ne pas nourrir le rôle de la victime puisque les autres locataires étaient en vacances et que j’étais seule à pouvoir être dérangée mais là, c’est bon !

    Avec du recul je me rends compte que j’ai été plutôt perturbée par l’attitude de mon pote Fred qui a défendu mordicus, ses convictions religieuses, répétant ses arguments vieux de plus de 10 ans en citant des passages du Livre de Mormon ! C’est assez pénible d’entendre quelqu’un répéter comme un perroquet des phrases écrites il y a plus de deux cent ans. Je préfère encore quelqu’un qui parle avec ses tripes, son cœur même si je ne suis pas d’accord avec ce qu’il dit. D’un autre côté, je comprends qu’on puisse être enthousiasmé par sa foi mais il y a un côté pathétique qui met trop en évidence le manque de confiance en soi. Comme chacun est un miroir pour l’autre, je devrais me dire : « c’est celui qui le dit qui y’est ! » mais ce constat me pousse plutôt à la vigilance, à ne pas tomber moi-même dans le panneau et à libérer le prêcheur et le sauveur intérieurs. Il est naturel d’avoir des convictions mais vouloir les imposer aux autres n’est pas net. Peut-être aussi que je pense reproduire ce schéma en faisant ce blog mais en fait, comme Internet est un espace d’expression et de liberté, enfin pour le moment, je n’ai pas l’impression d’imposer quoi que ce soit. Vous n’êtes pas obligés de lire ni d’adhérer à ce que je dis.

    « Facebook People »

    Il y a intérêt à avoir une certaine dose d’amour de soi pour oser se regarder nu, pour accepter l’effet miroir que les autres nous renvoient. Je vois combien je suis affectée et comment j’ai tourné en rond tout l’après midi d’hier, dans ma culpabilité, le sentiment d’indignité. J’ai eu le réflex de m’adresser à mon enfant intérieur et d’appeler la source à m’aider à gérer le truc.

    Tiens je viens d’avoir une bonne idée, enfin je crois, je vais mettre une affiche au mur : « Merci de respecter les règles de bienséance en faisant tourner vos machines à laver, entre 7h et 22h30 et en fermant vos portes avec douceur » J’ai été tentée de faire claquer les portes mais je ne vais pas déranger tout le monde, réagir à la connerie par la connerie. Je ne veux pas m’expliquer verbalement de façon à ne pas risquer de m’énerver. Tout comme mettre la musique à fond ; j’apprécie le silence et ne vais donc pas le perturber, à mon tour. L’idéal serait que je gagne une grosse somme d’argent au loto et que je me barre d’ici ! Mais là, ce serait une fuite plutôt qu’autre chose. Et surtout, il faudrait que j’y joue !

    J’ai encore passé une demi-heure à gaspiller de l’énergie pour ce voisinage lourd !

    « Je me pardonne de ne pas arriver à libérer suffisamment de sentiments « négatifs » et de créer encore, ce genre de situations »

    J’ai dialogué avec ma présence divine hier, enfin avec un aspect plus lumineux et amoureux de qui je suis, en écrivant ce qui me venait. Des questions réponses, écrites sans réfléchir, de façon spontanée, un état des lieux du mental et du cœur. Je conseille vivement de faire cet exercice quand on sent que tout s’embrouille à l’intérieur. Le fait de vider son sac, soulage et permet de trouver des réponses à ses questions. On peut y voir plus clair parce que la charge émotionnelle se libère au fur et à mesure. Voilà donc ma vidange d’hier après midi:

    Gaëlle Boissonnard

    « Plus je vois mes comportements issus de la peur, la façon dont je fonctionne en général et moins je me sens capable de changer. J’ai tant de fausses croyances à libérer, de peurs que je ne sais par où commencer. D’autant que j’ai déjà libéré verbalement la plupart d’entre elles. Ces exercices n’ont pas le « pouvoir » d’éliminer ce qui est, radicalement et l’intérêt de les faire réside juste dans le fait de dire qu’on est conscient des choses, qu’on les reconnait et qu’on les accepte. C’est de la lucidité, la conscience qui éclaire un fait, sans le juger. Accepter ce qui est ne veut pas dire qu’on est d’accord avec ce qui se passe. C’est juste reconnaitre où on en est et être conscient que de vouloir changer les choses en forçant, c’est une méthode de l’égo, un genre de fuite. Une stratégie qui consiste à refuser, à résister à l’amour. Or la guérison vient de l’acceptation, le lâcher prise, reconnaitre notre impuissance en tant qu’humain et avoir confiance en notre aspect divin qui seul, peut changer les choses, par l’amour, parce que la leçon est comprise. En général c’est juste ça qu’il y a à apprendre ; Mettre de l’amour partout, en toute situation. Premièrement vis à vis de soi-même puisque nous créons ce qui est. Puis passer le relais au divin intérieur, au cœur, arrêter de vouloir agir à partir de l’ego, par le raisonnement, la compréhension, puisque de toute façon, celui-ci n’a pas une vision large des choses. Il ne peut agir que selon ce qu’il connaît, le passé, et les stratégies qui permettent d’éviter la douleur, enfin qui tente de le faire. Mais il est plus utile de regarder la douleur en face, de l’accepter. Pas comme une fatalité mais comme un moyen de l’âme de nous aider à avoir plus de tolérance, de patience, de tendresse et de douceur envers soi-même et les autres. Je ne peux prétendre aider quelqu’un si je n’ai pas trouvé l’équilibre et comblé le manque affectif. Je me positionnerais toujours en sauveur, je me rassurerais et me croirais « adulte » par comparaison. Parce que je suis moins paumé que toi, je suis bien ?

    J’en ai marre de me répéter sans arrêt les mêmes choses, de buter aux mêmes endroits. Même si c’est un peu plus clair à chaque fois. Même si je me critique moins systématiquement. Même si je culpabilise moins. Même si je vois qu’il me faut apprendre la patience, je n’y arrive pas, ça me gonfle d’être à ramer sans jamais atteindre de rive. Mais en fait, si j’arrive quelque part, il n’y a plus de mouvement, plus de vie. Est-ce que je serais satisfaite de ne plus rien avoir à faire, à comprendre ? Même en étant arrivé quelque part, au bout d’un moment, je n’aurais qu’une envie, c’est de repartir…

    La mort, c’est juste le moyen de passer à autre chose, de changer de personnage, de couverture. Mais quel intérêt si ça n’est que le décor qui change ? C’est plus motivant de changer carrément de dimension, de règles du jeu. Admettons que les nouvelles règles du nouveau jeu soient, en cette période d’ascension, d’être capable d’aimer en toutes circonstances. Quel intérêt ? Evidemment, pour l’ego, aucun puisqu’il existe en se définissant, en disant « moi » et « eux », par comparaison.

    Le jeu de l’incarnation, c’est de choisir soit d’exister à travers la peur, dans la réaction, soit à travers le cœur dans l’acceptation. L’ego fonctionne selon ses croyances ; je suis le chef tout puissant, je contrôle et dirige les choses. Tout ce qui ne me plait pas est éliminé, détruit pour ne garder que ce qui me flatte, m’honore et me rend encore plus puissant, supérieur aux autres.

    Le hic, c’est que tout ça est faux. L’ego n’est pas le chef, il ne contrôle rien et ne sais pas construire. Il peut élaborer des stratégies mais ne peut être sans la conscience et sans le cœur. On ne peut vivre en agissant uniquement en fonction de ses propres désirs sans tenir compte de l’entourage. Il faut trouver le juste équilibre entre ses désirs et ceux des autres.

    J’en ai marre de cogiter ! Même d’écouter des livres audio. Trop d’info tue l’info. Intégrer ce que j’ai entendu est déjà énorme. Il me faut faire dans le moment présent, selon les besoins qui se manifestent. Le truc c’est que le mental prend toute la place et ne laisse pas le temps au cœur de s’exprimer.

    Alors il me faut définir mes réels besoins et les honorer. Ceux de mon corps physique et de mon cœur en ne laissant pas l’ego de côté mais en l’écoutant à partir du cœur, avec patience en reconnaissant quand il agit selon la peur ou selon l’amour. Est-ce que de lui-même, il peut agir selon l’amour ? Oui, l’amour de soi, mais c’est quoi au juste ? Répondre aux besoins du corps physique. Il a besoin de respirer, de manger, de dormir, d’être traité avec douceur. L’amour est un besoin vital aussi.

    « Je ne suis pas parfaite, je suis ici pour apprendre à aimer ». A m’aimer, premièrement, à aimer tout ce que je suis. Rien que ça, c’est énorme. Il ne s’agit pas d’aimer plus le corps physique que le corps mental ou encore que l’âme. Il s’agit de savoir que je suis d’abord une âme qui expérimente la matière à travers un corps physique qui me permet d’exister sur ce plan, constitué d’un corps mental pour penser, réfléchir, imaginer, concevoir, prévoir, organiser, gérer, transmettre les messages de l’âme, un corps émotionnel pour ressentir, vibrer, aimer à travers les sens et transmettre aussi les messages de l’âme pour aller toujours vers plus d’amour, un corps spirituel qui me relie à la source, à ma présence divine, mon essence vitale éternelle et primordiale, un corps énergétique qui reçoit les énergies, vibrations de la source mais aussi de l’extérieur et de l’intérieur et qui émet aussi, une âme logée dans le cœur…

    J’en ai marre de passer de la victime du passé, à la victime de la société au niveau du travail, puis à celle de mon propre ego et encore de ma présence divine. Je veux m’aimer mieux et plus mais il semble que je n’y arrive pas. Comment faire ?

    Je veux trop me placer au-dessus des autres pour nier cet état ? Le fait de vouloir se distinguer de la masse en ne faisant pas un boulot de merde, c’est de l’orgueil ?

    Après tout, n’importe quel travail est noble s’il est question de prendre soin de son corps physique. Mais justement, en faisant un boulot qui me bousille les mains à cause des produits ou me file de l’eczéma à cause des gants, me fait une tendinite…

    Est-ce que c’est ma façon de faire, brutale qui en serait la cause ? Après tout, si j’y vais doucement en me disant que l’amour de soi, c’est de ne pas se sentir obligé de forcer pour être reconnue. Le manque de confiance en soi m’a toujours poussée à en faire des caisses et du coup à me faire mal. Là encore, c’est le manque d’amour qui est en cause ?

    Je me sens si misérable ! Et je mendie encore l’amour de ma présence divine !

    Mon enfant intérieur, je t’aime pardonne moi d’être si peu sécurisante et tendre avec toi. La solitude me pèse tant en ce moment. Le manque d’amour se montre-t-il afin d’être libéré ?

    Présence divine, il y a une chose que je ne comprends pas. Enfin entre autres, si le truc c’est de s’aimer et si les cachets comblent le maque affectif, comme c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour pallier cette carence, à part consoler l’enfant intérieur et prendre soin au mieux de mes possibilités, de mon corps physique, comment je peux faire autrement puisque je ne sais faire que ça?

    Selon la conférence victime/gagnant de Lise Bourbeau, je suis au stade où je dois accepter d’avoir été victime puis de choisir de ne plus nourrir cette énergie. En acceptant tous les handicaps qui viennent de mon passé, les cachets, la cigarette, les comportements liés au statut de victime, en arrêtant de juger ça.

    Plus ça va et plus je me dis que tout mon parcours était juste destiné à me faire accepter ce que je suis. J’ai dû faire tout un détour par les choses spirituelles afin de trouver ce grand secret, s’aimer, s’accepter en totalité. La seule raison d’être de chacun. Logique si on considère que l’âme choisit une vie pour guérir les blessures de la naissance cosmique, de la séparation d’avec la source.

    Mais si l’âme n’a pas le sens du bien et du mal, pourquoi aurait-elle un sentiment d’indignité à guérir ? C’est l’incarnation qui a créé ça ? La conscience voulait se séparer, explorer et l’âme a subi ? Ou alors c’est parce qu’elle a été créé par la conscience et qu’elle est issue d’un plan inférieur du moins pas aussi conscient que la conscience ?

    Selon Jeshua, elle a choisi d’aller explorer les mondes avec la conscience. Enfin, l’énergie de la source a voulu se laisser diriger par la conscience pour explorer ? J’ai du mal à comprendre si elles partent du même « niveau » de conscience que l’âme ait pu avoir des blessures si elle a choisi d’explorer, de se séparer du tout.

    Le hic, c’est qu’elle n’avait pas prévu la douleur, la souffrance causées pas le manque d’amour, le doute, l’illusion de la séparation…Elle ne pouvait pas expérimenter cet état avant de s’incarner.

    A voir comment je fonctionne encore en victime malgré tout ce que j’ai réalisé jusqu’à maintenant, la tristesse remonte. Ou alors est-ce que ce sont les blessures de l’âme qui apparaissent ? Il est plus que temps que tu viennes me parler en face à face, clairement ou peut-être que tu crains que je t’accuse de faiblesse avec mon raisonnement. Quand on cherche à comprendre n’est-ce pas une façon aussi de chercher un coupable, un responsable, de se libérer de sa responsabilité ?

    Si la solution c’est de pardonner ceux qui nous renvoie nos propres images à travers leurs défauts qui ne font que révéler les miens et que la seule issue est l’amour, et comme je n’y arrive pas sincèrement, qu’est-ce qui se passe ? Je dois arriver à le voir pour mon confort personnel et le pardon vis-à-vis de moi-même. Puisque s’ils me renvoient une image négative de moi-même et que je ne leur pardonne pas, je peux au moins me pardonner à moi-même d’avoir ces défauts ainsi, ils ne me dérangeront plus autant.

    Finalement la majorité des gens se colle en couple et fait des enfants pour s’entendre dire « je t’aime », le plus souvent possible, pour avoir de l’attention, de l’affection, se sentir exister au travers d’un rôle. Comme je suis seule, je suis condamnée à me le répéter, lol !

    Donnez vous le droit d’être humain, de ne pas être capable de pardonner. Demander de l’aide à l’univers, à la présence divine. Il me faut réviser le lien à ma présence divine. Libérer l’association père=autorité. Je la sens trop distante… »

    Facebook « The sacred of geometry »

    Le bilan positif de cet état des lieux, c’est déjà de ne plus douter que quelqu’un m’entend, m’écoute et me réponds. De ne pas douter non plus de ma foi. D’être malgré tout consciente des progrès même si ce qui apparaît en premier plan, ce sont les carences.

    Ce matin, je peux constater aussi que la tristesse a été libérée, du moins une bonne part de la charge émotionnelle. Il a suffit que je laisse aller les pleurs, sans intervenir mentalement en amplifiant la sensation, en jouant le jeu de la victime.

    Lise Bourbeau parle d’une technique pour prendre conscience des fois où on le joue. En se disant « pauvre de moi » quand on commence à se plaindre et en se contentant de noter le nombre de fois qu’on le dit en une journée. Juste pour en être conscient, dans le moment présent. Pour que ça fonctionne, il faut demander à quelqu’un de jouer le miroir parce qu’on a tendance à ne pas se rendre compte qu’on joue le jeu de la victime.

    Pour les gens seuls, en écrivant comme je l’ai fait hier, en vidant son sac, en couchant sur le papier tout ce qu’on a sur le cœur, on peut le voir. Elle parle du fait qu’elle-même se plaignait de ne pas avoir assez de temps. Je peux dire que je me dis assez souvent que je n’ai pas le temps de faire ce que je voudrais dans la journée, que je cours toujours ! J’ai pris conscience que je jouais ce rôle de la même façon. Du coup, ça a fait monter de la tristesse que j’ai laissée être en l’entourant d’amour d’acceptation. Quand on est remué émotionnellement, on peut se dire qu’on libère, pour peu qu’on laisse faire.

    6h30, je post ça et fais mon affiche !..

    Rédigé par : Lydia

    http://lydiouze.blogspot.fr/

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  • La Compréhension Du Stress




    - Bonjour Kayla. J’aimerai beaucoup que tu me parles du stress, s’il-te-plaît. Comment agit-il sur nous, sur notre santé?

    - Bonjour Olésia. Oui c’est en effet, le bon moment de parler du stress. En effet, dans les mois qui vont suivre, bon nombre de situations générant le stress prendront des directions différentes.
    Comme tu sais Olésia, les situations qui ont été créées par vous, ne sont pas tout à fait adéquates à l’énergie de vos âmes. Et je ne parle pas seulement des êtres humains ouverts à la conscience. Tout être humain qui n’est pas en harmonisation avec ce qu’il dans une situation, va devoir prendre une décision afin de la remédier et de la transformer à son avantage.

    Vois-tu Olésia, on parle du double stress ici. Le premier étant généré par la situation présente, est vécu individuellement par chaque être humain depuis des années. Par exemple, prenons un être qui n’est pas heureux au travail qu’il fait. Il a horreur de voir son patron qui est sur son dos à lui siphonner de l’énergie tout au long de sa journée. Ce qui ne lui donne pas de l’entrain de se lever le matin et aller au travail. Il sait que tout ce qui l’attend dans sa journée c’est le stress. Le soir cet être est vidé. Il entre chez lui sans aucune motivation, ne s’aimant pas assez pour quitter son emploi, il ajoute à son mal être la malnutrition. Puis il se met devant son poste de télévision et écoute les nouvelles informatives, qui elles aussi, le découragent. Il se couche avec une appréhension du lendemain. Il n’a aucun désir de se lever le matin pour aller au travail. L’insomnie s’installe. Ses pensées, ses monologues, ses scénarios l’empêchent de dormir. Lorsque finalement il s’endort, le réveille-matin sonne et c’est déjà l’heure de se lever. Et la routine recommence. Puis, en retard, il est pressé par le temps afin de ne pas arriver en retard au travail car là aussi son patron déboulera sur lui toute sa colère. Le temps est un autre facteur qui vous stresse.

    Ceci est un exemple, tout simple. Je n’ai pas parlé encore du conjoint qui vit la même situation stressante au travail, et qui amène lui aussi son stress à la maison, ce qui crée des tensions dans le couple. Je n’ai pas parlé des enfants qui ne réussissent pas à l’école car se rebellent du système éducationnel, ce qui s’ajoute au stress des parents qui veulent que les enfants réussissent. Cela n’en fini plus.

    Ce sont là des vies dites normales sur votre planète. Or, vous n’êtes pas nés pour vivre ce genre de situations. Vous êtes nés pour expérimenter l’Amour, la Joie, la Bonne humeur, l’Abondance totale, etc. En réalité, ce qui stress cet être de l’exemple qu’on vient de prendre, ce n’est pas tant le travail et le patron qui ne lui plaisent pas, c’est le fait d’envisager une autre vie. Il se dit que s’il perd son travail, il va manquer d’argent, il ne pourra plus payer sa maison et sa voiture. Comment fera-t-il pour trouver un autre travail? Qui voudra de lui dans une autre entreprise? Vois-tu Olésia comment son estime de soi est atteint au point de se flageller en décidant de se lever chaque matin pour aller dans un endroit qui ne fait que l’éloigner de lui-même. S’imaginer de perdre sa source de revenus, le stresse davantage. Cela est le second stress. La peur de manquer d’argent, le plonge dans un état paralytique. Il ne peut plus bouger.

    - Et c’est l’égo qui le rend ainsi, n’est-ce pas?

    Tout à fait, l’égo se complaît dans une situation où l’être est éloigné de soi-même. Alors là il est roi et maître sur l’être humain en question. Il est important de s’aimer, de se respecter comme nous en avons parlé maintes et maintes fois. Cependant, l’égo laisse l’être se laisser manquer de respect. C’est donc un manque d’amour envers soi-même.

    Ceci m’amène à te répondre à la questions principale, Olésia. Le stress agit en totalité sur vous. C’est-à-dire que vos membres et membranes, vos os, votre cerveau, votre sang et toutes vos cellules subissent les tensions du stress. Au lieu de se déployer, d’être droit, l’être humain se courbe le dos. Ses muscles deviennent peu à peu endoloris. Il commence à visiter les docteurs spécialistes qui ne peuvent répondre à ses questions, cela le stress davantage. Ses veines rétrécissent tellement de par cette tension que le sang circule à peine lui donnant une mine blanchâtre maladive, en plus de risques accident cardiovasculaire. L’être humain a tellement cru à cette idée du temps qui avance, il a tellement peur de toujours être en retard, qu’il a programmé ses cellules à vieillir. Ses cellules meurent l’une à la suite de l’autre créant ainsi des maladies graves. Vous pouvez voir les marques du stress sur le visage d’un être. Ses traits sont endurcis, il a des rides là où il fronce son visage, et l’éclat de ses yeux est absent. Le mal être, les douleurs physiques et psychiques font que le stress s’installe dans la maison et dans le couple. Les deux dans le couple, finissent par ne plus s’aimer puisqu’ils pensent, chacun de leur côté, être incompris. Et voilà que le couple fini par, lui aussi, être malade.

    Le stress est la cause numéro 1 de toutes vos maladies terrestres. Mais je vous rappelle un fait très important : vous êtes issus de l’Amour, vous êtes issus de la source divine même. Vous avez été créées à l’image de Dieu, ce qui veut dire que vous êtes le seul créateur de votre vie. Ce fait veux aussi dire que vous êtes un être qui est non seulement capable, mais qui a cet aptitude encodé dans son ADN, de prolonger votre vie et de mourir de la façon désirée. Que diriez-vous si je vous révèle que votre corps humain est capable de vivre plusieurs centaines d’années? À condition bien sûr d’éliminer le stress de votre vie et de vivre dans la sérénité. À condition aussi de conscientiser que le seul temps qui compte c’est le présent. À condition d’éliminer le vieux programme qui a programmé vos cellules de vieillir et de reprogrammer vos cellules. La plupart d’entre vous avez lu et relu à ce propos, mais n’en croyez pas vraiment. Mais il n’est vous est pas demandé d’y croire. Il vous est demandé de prime abord essayer et expérimenter. Ce sont vos propres expériences qui pourront vous convaincre et pas ceux des autres.

    Je vous ai dit au début que c’est le moment de parler du stress car beaucoup d’entre vous vivent encore le stress. Le stress est souvent causé dans vos emplois. Pourquoi? Parce que cela ne s’harmonise pas avec ce que vous êtes. Parce que vous ne faites pas ce que vous êtes. Et parce que ce que vous faites ne vous fait pas vibrer. Or vous êtes nés pour vibrer et faire ce que vous êtes. Le travail est un mot devenu péjoratif chez vous, les humains, alors que chez nous le travail est synonyme de mission. Et une mission n’est jamais une obligation, mais un choix libre. Nous utilisons souvent le terme « travailleurs de lumière » et ce terme non seulement rend le mot positif, mais lui rend toute sa valeur.
    Mais le stress vient bien sûr d’autres sources que le travail. Et tout comme je l’ai expliqué, le stress vous vient surtout de la peur de causer un changement quelconque, car là cela serait de l’inconnu pour vous, ou plutôt pour votre égo qui comme vous le savez, se complaît dans votre situation présente.

    Changer demande un grand effort. Le flot du stress augmente, je vous l’accorde. Mais vous ne pourriez que vous remercier vous-même et votre corps ne pourra que vous remercier, d’avoir prit la décision de faire le nécessaire.

    Je vous souhaite à tous, chers humains de la terre, d’être dans l’écoute de votre corps afin d’apporter les changements nécessaires à votre vie.

    Recevez tout mon amour

    Kayla
    Source : http://olesiamedium.wordpress.com

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  • Tous Ceux Que Vous Avez Choisi De Rencontrer Sur Votre Chemin De Vie Vont Apparaître Exactement Au Bon Moment




    Une grande attention est portée sur la situation préoccupante au Moyen-Orient, et c’est compréhensible parce que votre compassion s’écoule vers ceux qui souffrent là-bas. Mais n’oubliez pas de vous focaliser également pour être l’Amour en action tous les jours et toute la journée, tout en ne jugeant pas ceux que vous pensez être à l’origine de ces problèmes, car en vérité ils souffrent eux aussi et sont tout aussi dignes de votre amour et de votre compassion. Seul un flux constant d’Amour peut résoudre cette situation et vous, qui êtes en train de lire ces lignes, avez choisi d’être incarnés sur Terre en ce moment afin de pouvoir envoyer votre amour à ceux qui souffrent partout sur la Terre en raison de conflits militaires, ou pour toute autre raison.

    La souffrance est une distraction extrêmement puissante qui a tendance à vous attirer plus profondément dans l’illusion. Elle peut vous conduire à oublier de former votre intention quotidienne d’être l’Amour en action, tandis que ceux qui sont impliqués dans des conflits sont souvent tellement distraits par leur propre souffrance et celle de leurs proches qu’ils trouvent presque impossible d’entrer, même pour un instant, dans leur espace intérieur calme où ils peuvent accéder à l’aide spirituelle dont ils ont si chèrement besoin. Votre intention d’envoyer de l’amour à ceux qui souffrent est très efficace et les aide vraiment à connaître de brefs moments de paix, en dépit des distractions violentes de leur environnement malheureux.

    Comme vous le savez, le divin champ d’énergie dans lequel tout a son existence éternelle est composé d’Amour, de sorte que tout ce qui existe est par conséquent composé d’Amour. Les limitations qui caractérisent l’illusion sont le résultat d’une tentative d’essayer de vivre sans Amour… séparés de Lui. Le pouvoir de l’Amour est infini, et en entrant dans l’illusion et en tentant de vous séparer de votre Source divine vous avez énormément et avec beaucoup d’efficacité réduit la puissance, la force de vie disponible pour vous.

    C’est comme si, pour prendre l’exemple de l’électricité, toute l’immense puissance sortant d’une centrale électrique mise à la terre était à votre disposition, mais que vous ayez choisi de la réduire à un niveau tel qu’elle pourrait à peine allumer une lampe. C’est pourquoi il est de votre meilleur intérêt de vous réveiller. Lorsque ça sera fait vous cesserez de réduire le niveau de puissance de l’Amour qui s’écoule en permanence à travers vous, et sans lequel vous n’existeriez pas et ne pourriez pas exister, mais vous Lui permettrez de circuler sans restriction d’aucune sorte, et vous saurez alors vous qui vous êtes vraiment : des êtres d’une immense influence… d’une immense Lumière.

    Réveillés et pleinement conscients, vous ne pourriez même pas imaginer le mode de vie que vous vivez dans l’illusion. Cela dépasse vraiment toute compréhension, et pourtant vous vous y accrochez dans la peur, incapables de concevoir la vie sans elle, avec beaucoup qui croient que la vie se termine définitivement lorsqu’on couche leur corps physique dans la tombe. Rien de ce que crée Dieu ne meurt. La mort est un concept illusoire… c’est simple mouvement en avant, une progression vers un état d’être qui est bien au-delà de votre expérience actuelle sévèrement limitée de ce que signifie la vie. Elle n’a pas à être crainte.

    Le moment où un homme laisse son corps n’est pas aléatoire. Les accidents et les maladies sont des expériences que vous avez programmées sur le chemin de la vie, et tout ce qui vous arrive est une partie de votre propre plan personnel. Ce n’est pas évident pour vous tant que vous êtes incarnés, bien que certains soient assez doués pour percevoir intuitivement ce que comporte leur futur. La chose à savoir c’est que vous êtes chacun sur le chemin de la maison de la Réalité : l’état dans lequel l’Amour vous remplit de la puissance infinie et de la joie dans lesquelles vous avez été créés, et dont vous êtes pleinement et éternellement conscients.

    Vous êtes tous destinés à la joie éternelle dans l’éternelle Présence de Dieu, la Source aimante de toute la création, et vos chemins de retour vers la maison ont été spécialement et individuellement tracés sur mesure pour vous faire rencontrer précisément les expériences et les leçons auxquelles vous avez choisi de vous soumettre avant de vous incarner. Rien de ce qui vous arrive n’arrive par hasard, bien que vous puissiez penser que certaines de vos expériences devaient être accidentelles puisque vous ne pouvez imaginer aucune autre cause. Cependant, une fois que vous acceptez que rien de ce qui vous arrive n’est le fruit du hasard, il vous devient beaucoup plus facile de repérer et d’apprendre les leçons que votre vie vous présente. Quand vous en serez là, vous trouverez que votre vie s’écoule plus facilement et avec beaucoup moins de stress. Et cela parce que vous aurez effectivement fait le choix d’accepter les situations qui se présentent, au lieu de les combattre et de blâmer les autres — ou Dieu ! — pour tous les malheurs qui vous frappent.

    Quel que soit l’endroit où vous faites l’expérience de la vie sur la planète Terre, c’est celui que vous avez choisi pour vivre et apprendre les leçons que vous avez sélectionnées. L’endroit où vous êtes né, ceux dont vous êtes né et l’endroit où vous vivez ne sont pas plus des hasards que tous les autres événements qui vous « arrivent ». Il vous est impossible de comprendre ces raisons tant que vous restez sur Terre en tant qu’humains, et complètement impossible d’avoir le sentiment d’un autre chemin de vie. Vous n’en avez pas besoin.

    Si vous rencontrez — ou avez connaissance de — quelqu’un que vous pourriez aider, alors faites-le ; ce sera l’une de vos leçons. Mais vous n’avez pas besoin d’aller chercher des gens à aider. Vous pouvez certes choisir de le faire, mais tous ceux que vous avez choisi de rencontrer sur votre chemin de vie — pour les leçons que vous pourriez apprendre ensemble ou apprendre les uns des autres — vont apparaître exactement au bon moment. Vos parcours de vie vont toujours se dérouler comme prévu ; le fait qu’ils puissent vous déplaire ou vous ravir n’y change rien.

    Soyez attentifs à chaque instant en vivant dans le présent aussi souvent que vous le pouvez. C’est le moyen le plus efficace de suivre votre chemin et d’apprendre vos leçons avec le minimum d’inconfort. Lorsque vous avez créé vos chemins de vie vous y avez intégré toutes sortes de ressources pour vous permettre d’alimenter la myriade de choix dans chacune des situations qui se présentent. Rappelez-vous tous les choix que vous faites, à chaque instant, les choix que vous ne pouviez pas prévoir, et à partir desquels vous avez donc du trouver des itinéraires alternatifs pour continuer d’avancer. Afin de poursuivre plus efficacement, faites confiance à la voie qui s’ouvre devant vous et avancez sur ce chemin avec amour et compassion. C’est le chemin du Retour le plus direct.

    Votre frère qui vous aime, Jésus.


    Traduction AD
    Page d’origine : http://johnsmallman2.wordpress.com/ LaPresseGalactique.org

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  • Réflexion Autour de La Nouvelle Lune du 5 Septembre 2013

    BLE

    Peu le savent mais une nouvelle lune, ça se prépare. Les deux ou trois jours qui précèdent une nouvelle lune correspondent à la période balsamique du mois. Cette phase lunaire offre des occasions de lâcher-prise importantes. Il s’agit également d’une période toute indiquée pour pratiquer un peu d’introspection afin de se mettre à l’écoute de notre vie intérieure. Il s’agit tout simplement de tendre un peu plus l’oreille (ou les deux !).

     

    Le signe de la Vierge étant associé à la moisson, à la récolte du fruit du travail. La période qui précède la nouvelle lune dans ce signe nous prédispose donc à examiner dans notre vie ce qui est. Trier le bon grain de l’ivraie.  Qu’est-ce qui fonctionne bien dans ma vie ?  Qu’est-ce qui ne tourne pas rond? Qu’est-ce que je peux améliorer pour un meilleur équilibre ?  Suis-je trop exigeant et perfectionniste envers moi-mêmes ?  Est-ce que je blâme et critique les autres pour ce qui m’arrive, pour mes échecs et mes difficultés ?

     

    Lorsque se déversera l’énergie puissante de la nouvelle lune du 5 septembre, il sera bon de s’ouvrir à toutes les opportunités intéressantes qui se présenteront. Les deux et trois jours qui suivent celui de la nouvelle lune, sont des journées pour «planter» nos projets de l’automne qui approche. Durant cette période, faites-vous une idée la plus claire possible de ce que vous désirez atteindre et réaliser.

     

    Je regarde à chaque mois, les degrés symboliques de la nouvelle lune. En septembre, je retiens la description des degrés hindous qui dit ceci :

     

    Un homme forant un rocher avec une pioche

    Signifiant une vie sédentaire, engagée dans un dur labeur. Idéal poursuivi avec force.

     

    Cette image symbolique décrit bien l’essence du signe de la Vierge. La Vierge incarne la vaillance.  C’est la besogneuse qui a le soucis de mener à bien tout ce qu’elle entreprend. À nous, la nouvelle lune nous offre l’occasion de réfléchir sur la nature de nos idéaux et de notre dévotion à les atteindre. Il peut être opportun de faire le bilan de ces compétences, de ses talents, de son savoir-faire.

     

    L’opposition de la Lune avec Neptune peut nous mettre sur la piste de nos fuites, de nos moyens d’évasion préférés. Ceux qui nous empêchent de matérialiser nos visions.  Cette opposition nous rend «poreux» au sens propre comme au sens figuré.  Nos frontières sont plus étanches et nous sommes plus sensibles. C’est une configuration planétaire qui nous dit de faire attention à notre corps, à nos émotions. Les dangers d’intoxication sont plus importants.

     

    L’axe 6-12 étant très sollicitée, nous devons aussi nous questionner sur notre accomplissement personnel, notre satisfaction par rapport à notre travail, le poids de nos différentes responsabilités. Quelle place occupe le travail dans notre vie ?

     

    La nouvelle lune en Vierge est un moment privilégié pour établir un plan de mise en forme, de nouvelles habitudes de vie qui soient plus saines. Rendons hommage au véhicule de notre âme, dorlotons notre corps par des soins et une nourriture saine.

     

    Profitons de cette lune offre la chance d’être davantage à l’écoute de notre inconscient.  Il est précieux de réaliser son rôle dans nos actions et dans notre vie.

     

    D’une manière toute intuitive ici, je conclurai en nous disant d’être des petites fleurs qui se tendent vers l’inconnu, vers le soleil, vers la source sans savoir trop pourquoi.  Ah l’inconnu… l’ennemi juré de la Vierge !  Accepter le mystère, admettre l’irrationnel.

    Bonne nouvelle lune !

    nouvelle lune

    http://astraum.wordpress.com/2013/08/30/nouvelle-lune-du-5-septembre-2013/

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  • Voir Au Delà De La Fenêtre De Nos Limitations



    Le soleil brille toujours !

    Qu’il fait bon voir un beau ciel bleu pur, après quelques jours de grisaille et de pluie.
    Le dicton ‘après la pluie, le beau temps’ prend là, toute sa saveur.

    Et il en est de même pour nos pensées.
    Parfois elles sont embrumées, tristes et nous avons du mal à percevoir l’avenir ou même ce qui va arriver car le brouillard est épais.
    Et puis, grâce à un coup de vent de pensées réactionnelles, une douche de lumière avec le rayon violet puis le rayon blanc, et la reprise en main de son autonomie et de ses choix, on s’aperçoit que le soleil n’a jamais cessé de briller.
    Le soleil, c’est la puissance de la flamme divine qui nous soutient et nous réchauffe.
    Et l’énergie lumière est toujours là aussi.



    Et les nuages ennemis deviennent des amis car ils nous aident à aller voir en nous, ce qui crée ces blocages et de faire des choix.

    Chaque événement qui parait négatif, est là pour nous tester dans notre foi en l’amour de la vie.

    Nous évoluons chaque jour, en vivant le moment présent avec le plus d’attention possible et en libérant rapidement tout ce qui vient interférer dans l’émission de nos pensées.

    Nous sommes constamment des émetteurs et récepteurs d’informations qui viennent du monde invisible et créent notre réalité.
    Il y a les formes pensées négatives ou abaissant le taux vibratoire, nées en grande partie de la dualité et de la souffrance, et les formes pensées plus élevées qui sont axées sur le bien-être et l’amélioration constante de la vie.

    Les premières sont souvent liées à la ‘stacausite aiguë’ propre à l’humain qui n’accepte pas d’être responsable de ce qui lui arrive et reporte toujours la faute sur l’autre, et perd ainsi son autonomie réelle.
    « C’est la faute à X si je vais mal ou si le monde va mal »… et donc, « c’est à X de réparer la faute ou d’arrêter pour que j’aille bien ».

    Ceci est une action typique de la troisième dimension.



    Souvenez-vous de la fable ‘le loup et l’agneau’ ou du diction ‘qui veut noyer son chien l’accuse de la rage’ qui ne datent pas d’aujourd’hui.

    On entend parfois : « C’est la faute à mon patron qui a mis un escalier trop raide dans l’atelier et que je suis tombé(e) »… (mais surtout pas à moi qui ai mal mis mon pied…)
    « C’est la faute au mauvais temps si on a dû passer une mauvaise journée… » mais pas à moi qui aurait pu organiser une fête à la maison..

    Plus l’on donne d’importance à la faute des autres, et plus l’on perd son pouvoir d’être en paix dans la vie.

    Mais accuser les autres, c’est refuser l’initiative de se remettre en question et préférer détruire l’ennemi que de se regarder dans le miroir de sa conscience et corriger sa pensée.

    Et pourtant ! Oser se dire : et si j’étais comme celui ou celle que j’accuse ? Et si c’était un beau test pour voir qui je suis réellement ?
    Et si j’osais changer mon point de vue et me mettre réellement de l’autre côté de la lorgnette ? Qui verrais-je réellement ?

    Voilà un beau travail de revalorisation.

    Nul n’est dans la tête de l’autre.
    Nul n’a la conscience de l’autre et peut savoir ce qui s’y passe.

    Il n’est que possible d’extrapoler, d’imaginer ou de se référer à nos connaissances limitées.
    Par exemple, les religions sont liées à des dogmes, des écrits qui souvent datent de milliers d’années sans prendre en compte l’évolution de l’humanité et de la Terre.
    Il est certain qu’au temps de l’ancien testament, du Talmud ou même du Coran, peu de prophètes ont annoncés que l’homme marcherait sur la lune… celui qui peut le dire aujourd’hui est-il un menteur ? Idem pour l’évolution du taux vibratoire ou autre nouveautés …

    Dans un autre domaine, il y a eu récemment l’élection de ‘Miss Monde’… très belle, c’est certain, mais franchement, est-ce que les organisateurs ont vu TOUTES les femmes du monde pour juger ?
    Non, ils se basent sur leurs choix et jettent celles qui n’entrent pas dans les normes.

    Et chez les prix littéraires, est-ce que les juges ont lu tous les livres édités dans l’année ? Toujours non. Ils sélectionnent ce qui entre dans leur cadre.

    Et ainsi, nous pouvons constater facilement qu’un jugement se fait uniquement sur des points de vue limités et non universels.

    Il est bon d’apprendre à voir au-delà de la fenêtre de nos limitations.

    Agir en dimension supérieure, c’est reprendre sa responsabilité et s’unir à son être réel qui peut nous donner une aide incroyable.
    C’est s’unir au soleil central et à la force divine.
    C’est savoir que l’on est la source de l’aimantation de ce qui arrive et qu’en changeant la charge de l’aimant, il est possible d’attirer autre chose.
    Et c’est co-créer sa vie telle qu’on la souhaite réellement et non la subir par l’attraction de nos peurs ou blessures d’âmes.
    Je vais de ce pas nettoyer mon miroir…

    Que le meilleur soit !
    Joéliah©

    © 2013, Le Jardin de Joeliah

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  • Pourquoi Le Fait d'Être En Bonne Forme Physique Est Si Important Au Cours de l'Ascension Spirituelle



    Inelia Benz



    Le corps physique est la forme d’expression la plus importante de notre existence sur Terre. C’est notre plus grand allié et notre outil le plus précieux. Sans corps physique, nous n’existons pas sur Terre.

    Le corps physique est INDISPENSABLE à notre travail d’ascension spirituelle. Il devrait donc être notre première prioritélorsque nous entamons notre processus d’ascension.

    Qu’est-ce que cela veut dire ? D’abord, nous avons besoin de désintoxiquer le corps avec tous les moyens dont nous disposons. Ceci signifie, moins de sucre, de caféine et autres stimulants, limiter les additifs alimentaires et les ingrédients transformés, les hormones, les antibiotiques (anti vie), les drogues et les médicaments. Ajoutez de l’air pur, de l’eau fraîche, du soleil, de l’exercice tous les jours au moins 20 minutes, beaucoup de protéines libres de produits chimiques, des fruits et des légumes frais.

    Ensuite, se reconnecter avec son corps.

    À quand remonte la dernière fois où vous avez senti votre corps, où vous vous êtes tourné(e) vers lui, sans jugement ni commentaire mental ? Faites-le maintenant. Tournez-vous simplement vers lui et ressentez-le. Si un jugement ou un commentaire mental se présente, libérez-le. Ce jugement ou commentaire est apparu pour que vous le lâchiez. Puis retournez au ressenti de votre corps, que ressentez-vous ? Laissez-le s’exprimer à vous, laissez les énergies et sentiments grandir et prendre de la place, autant qu’ils peuvent. Observez et autorisez.

    Quelle est alors sa signature vibratoire ? Envoyez-lui de l’Amour ou de la Lumière et affirmez votre volonté de vous reconnecter avec votre corps à 100 %

    Que votre objectif soit de vous sentir chez vous, en sécurité, confortable, heureux et satisfait dans votre corps. Il fait autant partie de vous que le sont votre mental, vos sentiments, votre ego ou votre esprit.

    Si vous souffrez d’une maladie ou si vous n’êtes pas en forme ou en état de sur poids, consultez un médecin ou un thérapeute en médecine alternative, avant de mettre en place n’importe quel changement de mode de vie, tel qu’un régime, un traitement ou des exercices physiques.

    Traduit par Carine pour ascension101.com

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  • 3 Conseils Pour Que Votre Enfant Adopte Un Comportement Positif



    Nous rencontrons beaucoup de parents qui se plaignent de ce que leurs enfants ne se comportent pas assez bien. « Ils n’obéit pas » « Elle s’oppose tout le temps ! » « Il parle mal » « Elle répond ». Or, nous constatons souvent que les parents eux-mêmes focalisent uniquement sur les comportements négatifs et utilisent un langage négatif malgré eux.

    Comment faire dès lors, pour remettre les comportements positifs au premier rang ?

    Parler positif

    Grâce à de nombreuses études en psychologie positive et en neurosciences, nous savons maintenant que la forme conditionne le fond.

    Aussi notre cerveau comprend beaucoup mieux les messages affirmatifs et positifs que les messages exprimés sous une forme négative. Au lieu de dire « ne crie pas », vous pouvez dire « parle plus doucement s’il te plaît », au lieu de dire « ne cours pas », dites « marche », au lieu de dire «ne frappe pas ta sœur », dites «essaie d’être gentil avec ta sœur», etc.

    La confiance en soi naît de l’estime de soi.

    En définissant l’enfant par des : « c’est un clown », « il est toujours en retard », « c‘est l’artiste de la famille », « c’est l’intellectuel », on l’enferme dans un rôle dont il ne peut plus sortir et qui peut être très frustrant pour lui, même si la remarque est positive.

    L’important est de toujours juger les actes et non la personne.

    Par exemple, si votre fils casse la poupée de sa sœur, il vaut mieux ne pas dire « tu es méchant » mais « tu as cassé la poupée de ta sœur, c’est méchant ». De la même façon, dire « tu t’es trompé en faisant cet exercice, recommence, tu vas y arriver» est beaucoup plus constructif qu’un « tu es bête ou quoi ? ».

    De cette manière, ce n’est pas l’enfant qu’on juge, mais uniquement l’acte qu’il a commis, c’est beaucoup moins angoissant et dévalorisant pour lui. N’oubliez pas que, comme vous, il a le droit de commettre des erreurs.

    Valoriser

    Votre enfant rentre de l’école avec un magnifique dessin de… En fait, vous ne voyez pas bien ce qu’il représente. Pour lui c’est un dinosaure. Pour vous, c’est un fouillis abstrait post-cubiste. Que dire ?

    Même si le résultat n’est pas parfait, vous pouvez toujours trouver quelque chose à valoriser et relever toutes les « bonnes actions » de votre enfant : « ton dessin est magnifique, les couleurs que tu as choisies sont très belles ». Mais aussi : « tu as bien rangé ta chambre », « tu as été très sage pendant que j’étais au téléphone », « tu m’aides beaucoup en rangeant les courses avec moi », « bravo, tu as réussi à faire un exercice sans te décourager »…

    L’objectif n’est pas de gonfler l’ego de son enfant à partir de rien. Dans ce domaine, le pédiatre américain Thomas Berry Brazelton enseigne que pour que l’enfant prenne conscience de sa réussite, il a besoin de compliments. Néanmoins, trop de compliments et de flatteries risquent de faire peser une trop forte pression sur lui. Les critiques le blessent et abîment son estime de lui-même, le poussant à la passivité. Tout est une question de dosage et de manière de dire les choses.

    Renforcer les comportements positifs

    Nous remarquons souvent qu’à l’instar des émotions, les parents portent une grande attention sur les comportements négatifs et dérangeants de leur enfant.

    Les bêtises, les erreurs, la désobéissance, les crises d’opposition, l’inertie, les gros mots, la violence sont autant d’actes de nature à faire réagir fortement les parents. Et ça, les enfants l’ont bien compris ! Un enfant qui désire attirer l’attention de ses parents s’arrangera toujours, consciemment ou inconsciemment, pour se faire remarquer par ses comportements négatifs.

    Comment cela se fait-il ? C’est un système simple et logique qui perdure depuis des décennies. A force de nous focaliser sur les comportements négatifs de nos enfants, d’y réagir vivement et de reléguer au rang de la normalité les comportements positifs, nous avons envoyé le message suivant : « Si tu veux monopoliser le temps et l’attention de tes parents, fais une bêtise, refuse de travailler, d’aller prendre ta douche, frappe ta sœur, insulte les profs, fume, sèche les cours, etc. Tu peux être sûr que tes parents réagiront et ne te lâcheront plus d’une semelle. Ils s’intéresseront à toi à coup sûr. »

    Nous avons parfois entendu des enfants nous dire :« mes parents, ils s’occupent toujours de mon frère/ma sœur, alors qu’il/elle les embêtent et jamais de moi. J’ai compris. Maintenant, je vais faire comme lui/elle, ça sert à rien d’être sage, comme ça ils s’occuperont de moi aussi ».

    Comment faire, alors, pour sortir de ce cercle vicieux ?

    La solution est tellement simple qu’elle va vous paraître trop simple pour être honnête. Et pourtant, elle fonctionne à merveille.

    Si je souhaite que mon enfant adopte des comportements positifs, je vais devoir prêter beaucoup plus d’attention aux comportements positifs qu’aux comportements négatifs.

    Cela ne signifie pas que je ne doive pas sanctionner mon enfant lorsqu’ il se comporte mal. Cela signifie que je vais encourager, complimenter, gratifier et reconnaître tous les comportements positifs de mon enfant. Je vais lui montrer tous les bénéfices qu’il peut obtenir en optant pour des comportements adaptés : faire plaisir à ses parents, être reconnu, avoir des parents plus détendus qui crient moins, passer plus de temps à jouer, etc.

    Les comportements positifs peuvent être de nature différente : se mettre au travail sans rechigner, arrêter de s’énerver violemment à la première frustration, s’autonomiser, s’organiser dans son travail, préparer ses affaires la veille pour le lendemain, etc. En tant que parent, je vais lui faire part de mes attentes dans un premier temps et lui fixer, pour commencer, trois missions très précises, et pas plus, pour la semaine :

    Je me mets à mes devoirs à 18 heures sans traîner.

    Je prépare mes affaires de classe pour le lendemain avant d’aller dîner.

    J’arrête de jeter mon cahier par terre quand je suis énervé.

    Voici un exemple de tableau de renforcement positif qui a sauvé du désespoir bon nombre de parents et que vous pouvez réaliser facilement avec votre enfant en adaptant les missions à vos choix et à l’âge de l’enfant.

    Le tableau de renforcement positif


     


    Le but du tableau de renforcement positif consiste à mettre de l’objectivité dans les relations parent/enfant. La règle du jeu est la suivante et doit être fixée à l’avance :

    Coller un point vert lorsque la mission est effectuée, un point rouge lorsqu’elle n’est pas faite.
    Si l’enfant obtient trois quarts de points verts à la fin de la semaine, il a droit à une récompense qui n’est pas forcément matérielle (une sortie, jouer à la DS, regarder la TV une heure de plus le week-end), et plutôt une activité faite en commun avec lui.
    Féliciter à chaque point vert, ne rien dire pour les points rouges. Se contenter de mettre le point rouge dans le tableau en sa présence.
    Pas de menace au point rouge « Si tu ne le fais pas, tu vas avoir un point rouge ! » pour éviter de retomber dans des négociations et dans de la culpabilisation.

    Faîtes le bilan à la fin de la journée et distribuez les points.

    En fin de semaine, si les points rouges sont majoritaires, ne partez pas dans une leçon de morale inutile. Au contraire, encouragez votre enfant en valorisant une progression ou en le plaçant dans une anticipation positive (« je suis sûr que tu vas y arriver la semaine prochaine »). Sachant que la première semaine surtout, vous avez tout intérêt à vous montrer indulgent pour qu’il se sente en réussite.

    Cet article est un extrait de notre livre »Apprendre autrement avec la Pédagogie Positive »

    Pour aller plus loin: « Apprendre autrement avec la Pédagogie Positive » d’Audrey Akoun et Isabelle Pailleau
    « J’arrête de râler sur mes enfants « de Christine Lewicki et Florence Leroy

    http://lafabriqueabonheursblog.com/

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  • Quand Le Maître Apparaît



    Le Maître spirituel, qu’il soit physique ou subtil, ne représente jamais que la part divine d’un être incarné, cette part de lui-même qu’il n’a pu amener avec lui jusque dans la densité, afin de ne pas perdre son lien direct avec l’Absolu, au risque de se perdre à jamais dans la troisième dimension. Il n’apparaît jamais dans la vie d’un chercheur qu’au moment où il est prêt, c’est-à-dire au moment lorsque celui-ci s’est suffisamment purifié et préparé pour l’accueillir, lui accorder une crédibilité suffisante. Il peut s’agir de son Maître intérieur déguisé, d’un représentant subtil de son Maître intérieur ou d’un représentant incarné de son Maître intérieur, selon son besoin spécifique. Car il y a bien peu d’entités humaines évoluant sur Terre qui pourraient, au prime abord, reconnaître leur Maître intime, l’apprécier à sa juste mesure ou tolérer le taux énergétique qu’il pourrait leur communiquer.

    Quoi qu’il en soit, le premier rôle d’un Maître spirituel, c’est d’aider un être emprisonné dans ses fausses croyances et, du coup, empêtré dans la Roue des réincarnations, à se tirer de ses illusions, en lui apprenant de lui-même ce qu’il doit apprendre ou découvrir, car, malgré leur bonne volonté et en raison de la dimension de leur ego, la majorité des êtres humains se montrent fort complaisants dans leur ignorance, agrippés à leurs fausses certitudes.

    C’est ainsi qu’un chercheur réalise, dès les premiers contacts avec ce genre d’entité tutélaire, qu’il a bien plus à désapprendre qu’à apprendre, car ce sont ses notions erronées qui font la complexité, les difficultés et les souffrances de son expérience. Pour cette raison, — et il n’y a rien d’injuste en cela — il se peut même que, pour mieux prendre une leçon d’humilité, d’abandon et de discernement, le chercheur ait à commencer la portion de sa quête intensive sous la férule d’un faux maître, afin de mieux reconnaître que tout lui renvoie les reflets de son être propre par le truchement du miroir de la vie.

    Au début de sa quête avouée – puisque celui qu’on n’appelle l’homme ordinaire ou l’être endormi n’est jamais qu’un être qui s’est toujours cherché dans sa Réalité vraie, d’expérience immémoriale, mais qui en est encore inconsciemment et qui procède à tâtons – dès qu’il a reconnu l’utilité de l’accompagnement d’un Maître spirituel avéré, pour lui faire gagner du temps, à la manière que le maître d’un métier peut éviter à son apprenti des erreurs plus ou moins utiles, le chercheur a plutôt tendance à se chercher un être grandiose qui correspond à ses attentes, à partir des stéréotypes idéalisés que la religion de son enfance, à partir de personnages historiques, dont la vie, par manque de renseignements authentiques et vérifiables , a dérivé en légende ou en mythe, lui ont fourni, comme Jésus, Mahomet, Bouddha, Krishna ou autres, dont le modèle que l’on perpétue n’a rien à voir avec la réalité de leur expérience terrestre, même pour ce qui peut avoir trait à leur personnalité ou à leurs caractéristiques physiques.

    Ainsi, trop souvent le chercheur peut souvent passer à côté de son Maître spirituel sans le reconnaître. Surtout s’il cultive de lui l’image du prototype de maître d’origine orientale, un illuminé ou un parangon de vertu, vêtu d’une tunique immaculée, de comportement compassé, peu loquace, qui vit de manière simple et austère, presque complètement détaché des plaisirs de ce monde et des ces besoins primaires, la plupart du temps les jambes en lotus, parce qu’il vit presque en méditation ou en contemplation permanente de l’Absolu, alors que, dans les faits, un maître déguisé en mendiant servirait mieux ses aspirations, du moins celles de son âme.

    Même que, si le chercheur tient à ses illusions, son Maître intérieur peut le guider vers ce type de Maître idéal pour lui démontrer, après plusieurs années de tournage en rond autour de lui-même, qui le découragera pour toujours d’entretenir toute idée préconçue, mais fausse, qu’il avait judicieusement prévu de placer l’être éclairé, susceptible de le mieux aider et de lui être le plus utile, bien près de là où il vivait, où il n’avait pas su le trouver ou le reconnaître.

    Car, quel est le rôle d’un Maître spirituel si ce n’est de délivrer un être enténébré de ses aspects sombres qui forment le voile qui l’empêche de reconnaître sa splendeur, déjà là, toute faite, de toute éternité, en l’accompagnant jusqu’à ce qu’il devienne suffisamment responsable et libre pour assumer sa propre autonomie et expérimenter en toute indépendance. En effet, le premier rôle d’un Maître authentique — comme c’est le cas de tout éducateur — est d’amener un être à trouver en lui tout ce qui peut l’aider à se passer de lui, sans couper le lien spirituel qui les unit dans l’Absolu, parce qu’il a pour ainsi dire retrouvé ses sens et sa propre maîtrise.

    Ainsi, tantôt ferme et tantôt doux, tantôt rigoureux et tantôt clément, tantôt invasif et tantôt absent, tantôt impératif et tantôt suggestif, tantôt catégorique et tantôt vague, au résumé tantôt diabolique et tantôt divin, dans la mesure que le chercheur peut le tolérer, il veille à l’amener à vivre ce qui peut lui apprendre quelque chose, en l’amenant d’abord à accepter d’expérimenter ce qu’il refuserait normalement en raison de ses tabous issus, par exemple, d’un bourrage de crâne, d’un prosélytisme spirituel, d’une éducation biaisée, d’une méconnaissance de la réalité, d’un manque d’acceptation de lui-même. Ainsi, si le chercheur pense blanc, le Maître dit noir et, s’il pense noir, il dit blanc, manière de lui faire explorer tous les aspects du spectre du Savoir.

    C’est la raison pour laquelle la première phase de formation, autant auprès d’un Maître spirituel visible qu’invisible, n’est pas de tout repos, puisqu’elle sert à amener un chercheur à identifier ses contradictions et ses aberrations. Il lui fait reconnaître, pour qu’il comprenne ce qu’il doit en faire, ce qu’il fait ou omet de faire, qui explique son destin plus ou moins mitigé. Il agit comme un manieur de sabre qui, au nom de la Vérité unique, tranche dans le vif de l’erreur, du déni, du mensonge, du jeu de cache-cache. De là, il est bien rare qu’il agisse de la manière que son protégé le souhaite, se faisant présent quand il semble qu’il n’aurait pas besoin de lui et s’absentant, pour s’être transformé en observateur, à partir des coulisse, au moment où celui-ci en vient à croire sa présence indispensable.

    La sagesse voudrait que, si vous tenez à cheminer avec un Maître de Lumière, pour les avantages que cette discipline de vie comporte, vous en fassiez la demande à votre instance suprême, votre Maître intérieur qui, connaissant vos besoins évolutifs et les projets de votre âme mieux que vous-mêmes, dirigera vers vous, si le besoin est réel, un intermédiaire fait sur mesure, soit le plus en affinité avec vos besoins évolutifs réels. Sauf que, pour devenir utile, une telle relation exige par la suite, ce qui est si difficile pour l’homme contemporain, une obéissance presque aveugle et une confiance absolue, dans l’assurance que celui-ci n’amènera jamais, sans jamais faire de compromis, à faire vivre au chercheur, sur tous ses plans, à titre d’intermédiaire de son propre Maître intime, que ce que celui-ci aura décrété comme opportun, dans l’immédiat, avec actualisations périodiques, sans quoi elle ne peut apporter les bénéfices escomptés. Si ce n’est pas le cas, son indocilité risque de signifier le congédiement du Maître et sa disparition, car, pour son plus grand bien évolutif, une injonction du maître, même sous forme d’invitation ou de suggestion, ne se refuse pas.

    La première marque d’un Maître avéré, c’est que, malgré son engagement indéfectible à faire triompher la Lumière spirituelle à travers un être incarné, il ne fait jamais ombrage à son propre Maître intérieur, ne s’en faisant que l’interprète, parce que ce chercheur, en phase d’Éveil, ne perçoit pas encore assez clairement les injonctions de sa propre conscience. En outre, il se garde toujours de se lancer dans de longues explications rationnelles qui ne font que satisfaire l’ego en remplissant la tête de principes, plutôt que de certitudes de l’expérience personnelle. En tout, il se comporte de manière humble, simple et amoureuse, qu’il soit encensé ou insulté. Il ne s’adresse pas surtout à la tête, mais directement au cœur.

    Aussi tout vrai Maître se contente-t-il de dire ce qui est à dire et de faire ce qui est à faire, malgré les possibles protestations ou jérémiades de celui qu’il guide. Son rôle accompli, il fait tout ce qu’il faut pour amener le chercheur à se détacher de lui, dût-il se révéler comme un présumé imposteur ou abuseur, comme un être sans crédibilité. Si cela reste possible, parce que la relation est toujours restée bonne, de directeur de conscience, il se transmute en ami, conformément au propos de Jésus : « Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai appris de mon Père-Mère.» (Jean 15/15)

    Dans la présente phase accélérée de l’Ascension, suite à un Décret divin, tout Maître authentique à choisi de renoncer à ses titres, à son décorum, à ses privilèges, même à son enseignement public, pour reprendre les traits d’un homme bien ordinaire qui porte le vêtement du peuple et, parfois, épouse ses travers ou ses angoisses, afin d’être le moins reconnu qu’il soit possible, ce qui donne beau jeu aux imposteurs, surtout dans la gamme des «channels» et des instructeurs de bas niveau, comme les «coachs» de vie et autres praticiens, qui font tout pour donner l’impression qu’ils occupent, en toute légitimité, la place apparemment laissée vacante. Curieusement, la plupart du temps, ils disent en toute candeur justement «canaliser» des Maîtres ou «transmettre des messages» de leur part, démontrant du coup l’utilité de leur intervention dans certains cas. Néanmoins, les Maîtres ne veulent plus se faire connaître, mais se laisser reconnaître par celui qui a la conscience pour le faire.

    Mais évitez de vous fourvoyer, il circule autour de vous, dans le visible et l’invisible, de nombreux Maîtres, même qu’il s’en ajoute d’une plus grande Lumière, au cas où il y aurait un appel. Il ne vous reste qu’à lui faire honneur si jamais vous reconnaissez l’un d’entre eux, ce qui implique de le traiter de manière équitable, jusque financièrement, afin qu’il puisse se dégager des contingences de la vie terrestre et se faire plus disponible à l’humanité.

    © 2013 Bertrand Duhaime (Douraganandâ) Note : Autorisation de reproduire ce document uniquement dans son intégralité –donc sans aucune suppression, modification, transformation ou annotation, à part la correction justifiée d’éventuelles fautes d’accord ou d’orthographe et de coquilles– veillant à en donner l’auteur, Bertrand Duhaime (Douraganandâ), la source, www.facebook.com/bertrand.duhaime et d’y joindre la présente directive, en tête ou en pied de texte.

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