Nous nous détacherons de plus en plus naturellement de nos familles biologiques. Ne laissons pas la peur nous gagner. Ce sera un mouvement naturel. Depuis quelques décennies, nous nous rendons compte que les relations avec les membres de notre famille biologique sont différentes de ce qu’elles pouvaient être par le passé. Nous pouvons invoquer des explications psychologies, sociales et même économiques à ce fait, mais ce sont surtout les changements dans la psyché humaine qui en sont la cause.
La famille biologique a beaucoup servi l’être dans son évolution et sa sécurité. On lui reconnaît sa fonction de procréation et d’accompagnement de l’individu jusqu’à sa maturité.
Durant les prochaines décennies, nous verrons beaucoup moins de heurts au sein des familles biologiques. Les individus s’affronteront beaucoup moins en raison de blessures familiales et de mémoires récentes. Les familles biologiques serviront davantage à des fonds utilitaires. Elles serviront un processus.
A ce jour, vous pouvez constater que la famille biologique participe à la transition, à la guérison. N’allez pas entendre par là que la famille biologique n’a plus de sens, qu’elle n’en a pas eu. Nous vous disons simplement qu’elle avait un rôle à jouer et que celui-ci est en voie de transformation.
A présent, dans la transition, nous invitons tous les êtres à chercher la paix avec les membres de leur famille biologique. Un tel désir de paix ne signifie pas faire des compromis fondamentaux, puisque ce serait là une renonciation. Ce qui arrive plutôt, c’est une pacification relationnelle et vibratoire réelle. Et, bien entendu, dans certaines de vos familles biologiques se trouvent aussi des êtres appartenant aux mêmes familles d’Âmes que la vôtre.
Des êtres plus sensitifs pour des choix plus précis
Le temps se transforme, les mémoires se transforment, les facultés réceptrices aussi. Puisque le temps se transforme, les humains capteront beaucoup plus simplement des éléments d’autres dimensions, des connaissances subtils qui leur permettront d’être cohérents dans leur création. Leur émotivité s’intensifiera aussi. Ils ne seront pas plus sensibles, mais plus sensitifs.
Vous allez vous rendre compte que la sensitivité se présente plus intensément et instantanément, de telle sorte qu’elle aussi favorise le détachement, ainsi que l’orientation de l’être. Les émotions de tristesse ou de colère seront plus intenses et permettront à l’individu de délaisser plus rapidement ce qui le retient, ce qui ne fait plus de sens pour lui.
Les êtres qui se fondent et s’apitoient sur leurs blessures du passé et en recherchent les sources, les causes, les effets pourraient être happés par la turbulence. Nous ne vous proposons pas d’occulter cela, mais de prendre conscience des blessures, des croyances, et de choisir.
L’aptitude à ressentir les conséquences de nos choix se développe rapidement. Dès maintenant, et au cours des prochaines années, vous sentirez de plus en plus intensément et sur le champ si un choix est juste pour vous, ou s’il ne l’est pas. Vous pourrez le sentir par une joie, une fébrilité, une effervescence, un confort, un bien-être, ou par un dégagement énergétique, une sensation d’allègement, de libération. Au contraire, lorsqu’un choix ne sera pas juste pour vous, vous éprouverez une oppression sur vos temps, votre couronne, votre troisième œil, votre nuque. Vous sentirez aussi une oppression sur votre poitrine. Ce ne sera pas le corps physique qui réagira. Tout cela se passe sur le plan psychique. Mais les sensations, elles, se répercutent dans votre corps physique.
L’insécurité, si présente dans votre monde, associée à votre relation à la matière et aux manipulations, aux abus, est en train de disparaître.
Si nous interrogions des individus au hasard dans la rue, vous seriez étonné de constater combien parmi eux vivent des insécurités matérielles oppressantes. Vous seriez également surpris de constater la proportion de gens qui vivent des insécurités affectives importantes. Et vous seriez tout aussi déconcerté de voir le nombre de personnes qui vivent des insécurités qu’elles ne peuvent attribuer à quoi que ce soit, une sensation générale d’inconfort, un malaise d’insécurité. Or, les insécurités naissent de la relation à la vie telle qu’elle s’est établie au cours des cinq, six, sept ou huit derniers millénaires.
Sanctus Hermanus
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