par Jenny
C’est un matin comme les autres. Un de ces matins où on se sent capable de faire un marathon. Revigoré par on ne sait quoi, et pour on ne sait quoi, ni comment. La démesure soudain nous habite. De toute part on est interpelé pour se réjouir de la vie. C’est d’autant plus incompréhensible lorsqu’hier encore nous semblions mi-figue mi-raisin. Incapable d’exprimer quoique ce soit. Pourtant suffit-il de se lever du bon pied pour se croire impliqué dans le flux de la vie à laquelle on rêve depuis si longtemps ?
Quand l’espoir renait
Dans Textes Lumière
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