En observant les gens sur le chemin du travail, j’ai eu l’impression de voir des pantins articulés par une force mystérieuse. Essayez d’imaginer : un tram bondé de gens qui sortent et entrent quasi tous vêtus de couleurs sombres et le visage fermé. Ces pantins allaient simplement là où les ficelles les tiraient sans aucune émotion. Un instant, je me suis demandée qui avait le contrôle sur eux, – sur nous. Est-ce qu’ils décident réellement de la direction à emprunter ou est-ce les dictats de la société qui le font pour eux ?
A plusieurs reprises, j’ai cligné des yeux pour enlever ces images de ma tête. Elles sont en effet parties mais la réflexion est restée.