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Le jour ou je me suis souvenu

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Le jour où je me suis souvenu qui je suis vraiment, ce jour là je me suis rappelée qu’une seule phrase prononcée trop longtemps par une personne que j’aime, et en qui j’avais une confiance aveugle, avait réussi à m’endormir pendant plus de vingts longues années.

Cette phrase était la suivante, quelques mots mis bout à bout et répétés trop de fois, avaient provoqué ma chute dans les ténèbres: « ARRETE DE REVER! »

Cette interdiction résonnait en moi comme une interdiction d’être qui je suis vraiment, un être divin au pouvoir créateur. Je n’avais eu, depuis cette époque et jusqu’à maintenant, aucune conscience du blocage engendré par ce sort jeté sur mon pouvoir créateur.

Sans le rêve, pas de manifestation possible de mes intentions les plus folles et les plus douces. Sans le rêve, pas de visualisation couplée d’émotion, pas d’intention de créer une réalité meilleure que celle qui nous est imposée par cette personne qui nous donne l’ordre de ne pas rêver.

Aujourd’hui, j’ai compris que, volontairement ou pas, cette personne m’avait empêché d’être… J’ai beaucoup pleuré pour évacuer ceci, mais je n’ai pas pleuré pour moi, j’ai pleuré car j’éprouve de l’amour et de la compassion pour cette personne.

Je pleure pour tous les gens comme elle, qui ne s’autorisent pas à être eux-mêmes, qui ont peur de ce qu’ils sont et qui font tout pour maintenir le contrôle sur ceux qui vont vers la lumière.

Ce dont je parle aujourd’hui c’est le niveau microscopique de ce qu’il se passe à grande échelle dans notre monde.

Il ne faut pas refuser le droit d’être nous-mêmes. Malgré toutes les convenances, malgré tous les systèmes de pensées qu’on nous a imposés pour nous brider, nous sommes là, réveillés à nos intuitions et à nos pouvoirs originels.

Et nous nous tenons nombreux devant ces systèmes et devant leur ombre, qu’il nous reste à transmuter, pour faire basculer ce monde dans la lumière.

Alors laissons encore une fois remonter nos peurs d’être ce que nous sommes, car nous ne risquons rien de plus que retrouver de vieux souvenirs, au pire désagréables.

En échange, nous obtenons de nous retrouver nous. Que sommes-nous? Je vais vous le dire comme je le ressens… Nous sommes des êtres de lumière incarnés, nous sommes des anges, nous sommes la vie…

Récemment une personne a été mise sur mon chemin pour me faire un soin à distance. Je ne connaissais ni le jour ni l’heure du soin, mais j’ai su tout de suite quand le soin était en cours, car j’ai senti la fréquence vibratoire du thérapeute. Cette fréquence était aussi douce que celle de ceux que l’on appelle les « grands maîtres ascensionnés ».

Je vous dis cela car vous êtes tous des êtres de lumière, et vous serez aussi les maîtres que vous êtes déjà, quand vous voudrez bien vous souvenir…

Aurélie Pech

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