Le 18/01/2016

par Soumaya Tarkhani
Plusieurs années auparavant, j’étais prisonnière de mon mental. Je ne voyais qu’à travers son écran et je cherchais tout le temps son approbation pour toute sorte de choses.
Ses barres m’étouffaient voire m’isolaient, mais je les acceptais quand même parce que pour moi, c’était la normalité.
Mon âme me faisait des signes désespérés, mais j’ignorais sa présence. D’ailleurs, je ne connaissais rien de son langage, croyant que le mot « être » signifiait tout simplement exister avec un corps et une personnalité.